My Green Cocoon : mon stage green en télétravail

Mon bureau pour six mois

MY GREEN COCOON C’EST QUI ?

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MY GREEN COCOON

C’EST QUOI ?

Un média engagé dans la décoration éthique et l’habitat durable, sans culpabiliser le consommateur, ni sacrifier le beau. Nina Chardin

mais pas que…

C’est aussi une formation dédiée aux professionnels dans le but qu’ils aient les clés en main pour exercer leurs métiers de manière plus écologique, saine et durable.

🍀

Stage en télétravail : la fausse joie 

Quel plaisir pour moi de ne pas être obligée de partir à Paris durant six mois. Mon stage pour le média My Green Cocoon, s’effectue uniquement en télétravail. Un plaisir de courte durée lorsque je m’aperçois de la difficulté de ce mode de travail.

« My Green Cocoon recherche un-e stagiaire autonome pour la rédaction d’articles optimisés pour le web. Stage en télétravail ». À la lecture de cette annonce, je saute sur l’occasion. Rédactrice pour un média engagé dans l’écologie, un de mes domaines de prédilection, c’est parfait. Je suis dans mon appartement bordelais, j’organise une après-midi « recherche de stage » avec l’une de mes camarades. N’étant pas en avance dans mes recherches je m’empresse de saisir mon téléphone et d’appeler Nina. « Bonjour, je me présente je suis Carla Laugere, étudiante en journalisme, je viens de tomber sur votre offre de stage. Êtes-vous toujours à la recherche de stagiaire ? » Demandais-je. Sa réponse est affirmative. Elle m’explique que le média n’a pas de locaux, et que tout le monde travaille depuis chez soi. Pas de problèmes pour moi. Ni une, ni deux, elle reçoit mon CV ainsi que ma lettre de motivation dans l’heure qui suit mon appel. 

Ce stage est une aubaine, le télétravail est l’occasion de ne pas repartir à Paris, et engendrer de nouveaux frais pour moi et ma famille. Réponse à mon email quelques jours plus tard, Nina demande un entretien. Je suis stressée, mais très excitée d’échanger avec elle pour lui prouver que je suis la personne qu’il lui faut. L’entretien se passe bien, elle me fait comprendre qu’il y a une autre personne qui convoite le poste. Elle affirme qu’elle aime mon profil et qu’elle me rappelle demain. Le sourire au lèvres : « Prépare ta convention de stage ». Je saute de joie, avec une grande hâte d’être au lendemain. Le téléphone sonne, je l’ai eu. La convention est signée dans la journée, pour le plus grand plaisir de Sybille Rousseau, référente des stages de l’EFJ. 

Le 1er février, mon stage commence, depuis chez moi, à l’Ile de ré. C’est notre premier call avec Nina, nous fixons les modalités de ce stage un peu particulier. Elle m’annonce que je gère mon temps de travail comme je le souhaite, à partir du moment où le travail est fait, c’est bon pour elle. À ce moment-là, je me suis dit : « C’est plutôt une bonne nouvelle ! », n’étant pas très ponctuelle, il faut l’admettre.

Le stage en télétravail, pas une si bonne nouvelle que ça

La première semaine tout se passe à merveille. Je dois faire mes preuves, montrer à Nina qu’elle a eu raison de faire ce choix de m’avoir choisie en tant que stagiaire. Rapidement je me rends compte que la difficulté de mon stage ne va pas être dans les tâches qui me sont attribuées, mais dans mon organisation et mon apprentissage. Mes principales missions sont : écrire des articles SEO pour avoir un meilleur référencement web, travail de recherches et interviews, rédiger la nouvelle charte éditorial, élaborer des stratégies de communication pour mes articles et nos partenaires.

Très vite je me rends compte que je suis plutôt efficace, ce qui me perturbe dans ma gestion de mon temps. Je ne parviens pas à savoir si j’en fais trop ou pas assez. Travailler chez soi, ce n’est pas si facile. Il y a mille tentations autour de soi, pour nous donner envie de faire autre chose : « Tiens, si je préparai le repas de ce midi ». Les tâches ménagères viennent empiéter sur le temps de travail. Il faut que je trouve une solution. Alors je décide de m’imposer des horaires de bureau, et chaque matin de partir  travailler chez mes parents qui habitent à quelques kilomètres de chez moi. Le but est de faire comme si je me rendais sur mon lieu de travail. Ça fonctionne, je trouve mon rythme. Il y a un temps pour tout. 

Un apprentissage plus difficile mais pas moins enrichissant 

J’ai effectué mon premier stage dans un journal de presse régional, le deuxième dans un pure player où j’étais réalisatrice. Je n’ai pas vraiment d’expérience dans la rédaction d’articles optimisés pour le web, mise à part la théorie apprise à l’école avec Madame Jandau, une journaliste passée par l’Express. 

Avec Nina, nous échangeons principalement par mail, et nous faisons environ une visio par semaine, souvent par FaceTime. Mais il faut admettre, que le télétravail ne permet pas de poser toutes les questions que je souhaiterais. C’est plus contraignant également pour la prise en main de certains logiciels comme WordPress ou Illustrator. Il est aussi plus difficile de créer une relation avec la personne. Je suis timide, alors au début je n’ose pas trop lui parler. Rapidement, à l’aide de sa sympathie, les choses s’apaisent et malgré la distance physique, nous nous entendons très bien. Nina s’investit au maximum afin que je comprenne au mieux les enjeux, ses attentes, avec pour objectif que je rende le meilleur travail possible pour le média.

Durant ce stage, Nina ne m’a pas seulement appris sur sa spécialité à elle, qui est la décoration éthique et l’habitat durable. Elle m’a beaucoup appris sur moi, en me faisant m’interroger sur mes envies, en ce qui concerne ma futur vie professionnelle. Elle m’a fait découvrir le monde de la communication, ce qui m’a amené à passer le concours du master Marketing Digital et Réseaux Sociaux de Sup de Pub. Un choix que j’estime complémentaire à ma formation initiale, qui est celle du Bachelor en journalisme de l’EFJ. Au final, mon seul regret est de ne pas avoir pu la rencontrer en « vrai », et partager un déjeuner avec elle pour lui poser encore plus de questions. 

🌼

Nina Chardin: entre passion et détermination

Nina c’est la femme aux cotés de qui j’ai appris c’est six derniers mois. La passionnée de décoration a plusieurs cordes à son arc. Elle est rédactrice pour son média My Green Cocoon qui a vu le jour en octobre 2017. Elle est également formatrice. À la suite de nombreuses recherches, articles et livres lus, cette trentenaire a créé une formation à destination des professionnels sur le domaine de la décoration écologique et l’habitat durable. Portrait.

Nina est originaire des Vosges, et a étudié dans une école de commerce en Marketing et communication. À la fin de ses études, elle occupe un poste de chef de rayon. Grâce à ses responsabilités, elle acquiert de nombreuses clés : « J’ai beaucoup appris, et cela m’a donné de la confiance pour me lancer dans un projet qui me fait vibrer : My Green Cocoon. » Aujourd’hui, elle forme des décoratrices et des architectes d’intérieur à pratiquer de façon plus éco-responsable leurs métiers. Suite à de nombreuses demandes, elle est en train de développer une formation qui s’adresse aux particuliers. À cela, s’ajoute un magazine en ligne qui a pour but d’informer les particuliers et les professionnels. De nombreux articles montrent que l’on peut décorer son intérieur de manière écologique, saine, et sans sacrifier l’esthétisme : « C’est ça le message de base. Lorsque je me suis intéressée au sujet, je trouvais des choses un peu ringardes, qui ne donnaient pas vraiment envie aux gens de s’intéresser à cette thématique. C’est alors qu’elle se dit : « Il faut que l’écologie soit désirable, pour que les gens aient envie de changer de mode de  consommation ».

Son objectif ? Démocratiser un mode de décoration écologique via des informations exigeantes. Le tout en apportant des solutions concrètes. My Green Cocoon a vocation d’être partout en France. Tous les professionnels peuvent participer à la formation, où qu’ils soient. En ce qui concerne les marques mises en avant dans le magazine, elles sont françaises, et font intervenir des artisans de pays limitrophes, ou Européen. Cette envie émane de son enfance. Sa famille est apicultrice. Son père a construit sa maison en bois français, en compensation de quoi il a planté plusieurs centaines d’arbres : « Pour moi, c’était normal. Puis au fur et à mesure, je me suis rendu compte que, non, tout le monde ne fait pas cela » amer-elle. Quant à ma mère, elle confectionne les rideaux, chine du mobilier et leur donne une seconde vie.

Lé déclic se fait le jour où elle sort d’un magasin issu d’une grande chaîne discount, les bras remplis de babioles Made in China pour sa maison. C’est à ce moment-là, alors qu’elle consomme déjà bio dans son quotidien, qu’elle s’aperçois de l’incohérence : « À la suite de nombreuses recherches sur Internet, je me rends compte qu’il n’y a rien de très « sexy » sur le secteur. En creusant davantage, je découvre quelques initiatives plus désirables et décide de les partager au plus grand nombre » explique l’experte en décoration écologique.

Les valeurs qu’elle défend à travers son travail sont multiples. Tout d’abord l’importance de la transparence. Ensuite l’esthétisme, qui n’est pas à mettre de côté même si l’on opte pour une décoration écologique. Mais surtout, beaucoup d’humanité : « Faire attention aux objets que l’on consomme, des êtres humains qui les fabriquent, mais aussi la santé de ceux qui s’en entourent. Décorer une maison, doit être fait en fonction de ses occupants ». Elle conclut : « Pour moi une décoration, un habitat éco responsable, et plus généralement avoir un mode de vie en conscience, ça doit d’abord passer par consommer moins. »

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Je connais bien le blog de Nina et votre travail alors je serais ravie de répondre à vos questions – Margaux

remerciement

Je tiens à remercier Nina et Lisa pour leur aide, mais aussi pour leur gentillesse et bienveillance. J’ai beaucoup appris. Ce fut un réel plaisir de travailler en leur compagnie.

LienS vers articles publiés

Un épisode du dossier 12 métiers d’avenir sur le secteur de l’habitat de demain, un travail porté sur plusieurs mois, en co-écriture avec Nina
J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire celui-ci et à mener mes recherches, j’aime ce format
Un article pas évident à écrire, un des premiers, j’ai eu du mal à établir un plan
Un moment très agréable au téléphone avec Nathalie passionnée de DIY et rédactrice d’un magazine en ligne
À l’approche de l’été, cet article était une évidence
Article de décryptage pour guider nos lecteurs dans leurs choix
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Pauline passionnée de tapisserie d’ameublement et de teinture végétale, car réparer c’est évider d’acheter de nouvelles pièces

TITRES DES ARTICLES NON-PUBLIÉS À CE JOUR

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LA REBOUCLE VIDE GRENIER 2.0

DIY FAIRE SON CANAPÉ SOI MÊME

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SE SENTIR BIEN CHEZ SOI ÉCOLOGIE ET PLAISIR

JEUNES : DES IDÉES POUR UNE DÉCO ÉCOLO

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